LE RÉFÉRENTIEL DISSENDIO
Sources et méthodes
Dissendio réunit des observations de marché. Chaque source couvre une partie du marché, avec sa cadence et ses limites. Un score synthétique ou une association entre un événement et un mouvement ne suffit pas à établir une causalité.
Cette page centralise la provenance, les conventions et les limites des analyses. Les compteurs de réception, incidents et détails de collecte sont suivis dans l’administration privée. Dans les analyses, les unités, horizons et périodes des valeurs restent indiqués ; une valeur indisponible n’est jamais remplacée par zéro. Une courbe peut donc rester interrompue lorsqu’une observation manque.
Pulse · Impulsions
Ce moteur distingue les changements mesurés sur les clôtures quotidiennes des simples cotations du Market Atlas. Il suit Bitcoin et Ethereum sur les contrats perpétuels Binance USD-M cotés en USDT, ainsi que les indices S&P 500, Nasdaq 100 et les contrats à terme sur l’or COMEX (GC=F), le Brent NYMEX (BZ=F) et le WTI NYMEX (CL=F), via leurs historiques Yahoo Finance. L’or et les deux pétroles correspondent aux futures suivis par Yahoo, pas à des cours au comptant ; les changements de contrat peuvent modifier les séries. BZ=F est le contrat financier Brent coté au NYMEX : son calendrier ne remplace pas celui du Brent ICE. Les perpétuels ne sont pas confondus avec le comptant ; une variation sur 24 heures glissantes ne remplace jamais une variation entre deux clôtures.
Des observations datées et comparables
Chaque série doit fournir au moins 22 clôtures positives, datées et consécutives dans son calendrier : 20 variations précédentes servent de référence, puis la dernière variation est examinée. Les bougies crypto ferment à minuit UTC. Les indices utilisent les séances confirmées de New York, avec leurs jours fériés, horaires d’été et d’hiver et fermetures anticipées. NYSE et Nasdaq gardent leur calendrier propre ; une année non confirmée rend la lecture indisponible. Les futures or, Brent et WTI utilisent leurs calendriers CME distincts des indices : en séance normale, de 17 h Chicago la veille à 16 h Chicago le jour de séance, avec le changement d’heure local. La clôture de la bougie fournie n’est pas présentée comme le prix officiel de règlement (settlement). Le calendrier validé couvre 2026 ; les horaires des fenêtres exceptionnelles non confirmés sont exclus de la lecture.
Les bougies ouvertes sont exclues. Une date incohérente, deux clôtures contradictoires à la même date ou une interruption dans la fenêtre récente empêchent la comparaison. La dernière clôture attendue doit être reçue, avec une tolérance de collecte de 15 minutes après sa fermeture. La date de réception propre à chaque instrument est conservée avec ses cours, y compris lors d’une reprise en cache. La date de rafraîchissement d’une autre source ne la remplace pas. Un ancien cache sans cette preuve attend une nouvelle réception ; il ne transforme pas après coup un cours intrajournalier en clôture. Un week-end ne rend pas ancienne la dernière séance complète d’un indice. Les anciennes lacunes hors de la fenêtre comparée ne sont pas interpolées et n’invalident pas une fenêtre récente complète.
Quatre lectures descriptives
- Mouvement inhabituel. La dernière variation doit s’éloigner d’au moins deux écarts-types de la moyenne des 20 variations précédentes et atteindre au moins 0,5 % en valeur absolue. L’écart-type utilise le dénominateur 19 ; il doit dépasser 0,05 %. La dernière variation reste exclue de sa propre référence. Cette règle ne suppose pas que les rendements suivent une loi normale.
- Évolution du rythme. Le rendement des trois derniers jours crypto, ou des trois dernières séances de l’instrument traditionnel, est comparé à celui des trois périodes précédentes. Leur différence doit atteindre le plus élevé de ces deux seuils : 1,5 point de pourcentage, ou 1,5 × l’écart-type quotidien précédent × √6. Une amélioration peut correspondre à une baisse moins forte ; elle ne signifie pas nécessairement que le prix monte.
- Force relative ETH/BTC. Le ratio du prix d’ETH au prix de BTC est comparé sur sept jours clos. Les huit dates doivent correspondre exactement, avec la même place, devise de cotation et famille de contrats. La variation absolue du ratio doit atteindre 1,5 %. Cette lecture ne mesure pas des transferts de capitaux.
- Franchissement de clôture. La dernière clôture doit dépasser d’au moins 0,25 % le plus haut, ou passer d’au moins 0,25 % sous le plus bas, des 20 clôtures précédentes. Les extrêmes intrajournaliers ne participent pas à cette comparaison.
Sélection et présentation
Six cartes gardent une place fixe : BTC, ETH, S&P 500, Nasdaq 100, Gold et Pétrole. La carte Pétrole réunit les deux lectures Brent et WTI, chacune cliquable séparément ; aucune moyenne ni prix synthétique ne les fusionne. La rangée compacte montre la mesure, la courbe et la date ; les périodes détaillées et les explications restent accessibles au clic. Chaque actif reçoit sa propre lecture la plus marquée ; un mouvement sur un marché ne masque pas les autres. Si aucun seuil n’est atteint pour un actif exploitable, sa carte affiche un repère neutre et sa dernière variation mesurée. S’il manque les observations nécessaires, elle reste en attente, sans graphique inventé ni remplacement des valeurs manquantes par zéro. La force relative ETH/BTC complète le détail d’ETH quand elle franchit son seuil ; elle ne remplace pas sa lecture de prix et ne crée pas de carte supplémentaire.
Le classement propre à chaque actif utilise uniquement un score de présentation : mouvement inhabituel, 80 + écart à la moyenne en écarts-types, plafonné à 8 ; évolution du rythme, 60 + différence absolue en points, plafonnée à 15 ; franchissement, 40 + dépassement absolu en %, plafonné à 10. Les plafonds portent sur le terme ajouté. Les égalités sont départagées par l’identifiant de la lecture. Ce score n’est ni une confiance statistique ni une probabilité.
Les mini-graphiques représentent la performance cumulée du prix de chaque actif depuis la première clôture de la période affichée, sur une base de zéro. Le graphique d’ETH conserve son prix, même si la comparaison ETH/BTC figure dans son détail. Chaque graphique possède son échelle. Le chiffre principal peut décrire une autre mesure de cette même période, précisée dans son libellé. Le détail indique les dates comparées, les mesures et les sources. Ces seuils sont des conventions descriptives ; ils ne sont pas présentés comme des règles prédictives validées, des objectifs de prix ou des conseils de transaction.
Horaires de l’or : fiche CME Gold Futures et calendrier CME Globex, consultés le 24 octobre 2026.
Horaires des pétroles : tableau CME WTI, colonne du contrat CL et spécifications CME Brent, contrat BZ, consultés le 25 octobre 2026. Les horaires exceptionnels non confirmés restent exclus.
OI, écarts et transactions exécutées
Les lectures BTC/ETH utilisent les perpétuels linéaires USDT de Binance, OKX et Bybit. L’OI notionnel est un encours unilatéral : il varie avec les contrats ouverts et leur prix. Une hausse du notionnel ne permet pas d’identifier de nouveaux longs ou shorts. L’agrégat exige les trois places comparables ; une observation incomplète reste un sous-total. Les graphiques par place conservent les observations valides de chacune.
L’écart spot/perpétuel compare deux cours du même actif et de la même place, synchronisés à dix secondes près. Il est exprimé en points de base : 1 pb = 0,01 %. Un écart positif place le perpétuel au-dessus du spot. Cet écart instantané n’est pas un rendement annualisé.
Le CVD additionne les achats agressifs réellement exécutés et soustrait les ventes agressives. Spot et perpétuels restent séparés. Les fenêtres de 15 min, 1 h et 4 h couvrent uniquement les transactions reçues ; les minutes et séquences disponibles figurent dans les preuves. Une interruption ne vaut pas zéro. Sur le Dashboard, les traits CVD et OI relient visuellement les observations disponibles, sans reconstituer de données manquantes. Les cumuls CVD conservent leur origine propre à chaque séquence ; la liaison graphique ne crée pas de continuité de collecte. Les fenêtres calculées gardent leurs contrôles de couverture.
Le journal et le Market Brain décrivent des changements observés, avec leurs règles, dates et preuves. Une confirmation de critère ne prédit pas le prix futur. Les éléments masqués par une sélection restent conservés dans leur périmètre d’origine.
Lectures du Brain et observations suivantes
Les groupes réunissent une même famille, un même signal, le même marché et le même horizon, sur un intervalle maximal de cinq minutes entre observations. Les places et leurs preuves restent distinctes ; elles ne constituent pas des confirmations indépendantes par leur seul nombre. Une lecture interrompue ou ancienne n’appuie pas une lecture en cours.
La mise en avant distingue les changements d’état et les évolutions des preuves depuis la détection initiale. Seuils d’affichage : 0,25 point de pourcentage pour la variation du prix, 1 point pour l’OI, 5 points pour les déséquilibres CVD ou carnet, 2 points de base pour l’écart spot/perpétuel, 10 points pour le rang du funding ou la variation de profondeur. Un changement du rôle d’une preuve est également signalé. Ces conventions servent à la lecture de l’interface ; elles ne modifient ni le moteur, ni les confirmations, et ne qualifient pas la volatilité globale. Une preuve initiale manquante empêche cette comparaison.
Le suivi après détection conserve des observations à +15 minutes, +1 heure et +4 heures, sur la même place et le même instrument. Les prix et encours utilisent le premier relevé admissible à partir de l’échéance, avec une tolérance maximale de six minutes et leurs heures réelles. La référence initiale reste immuable. Une échéance manquée ou un contrat non comparable ne reçoit pas de rendement artificiel. Le CVD utilise des minutes closes après la détection ; ses bornes, sa couverture et ses interruptions sont indiquées. L’OI ne s’applique pas au spot. Ces observations ne constituent ni un rendement de stratégie après frais, ni une preuve de causalité, ni une probabilité de réussite future. Les lectures voisines peuvent se recouvrir et ne sont pas statistiquement indépendantes.
Le bilan décrit le journal conservé, limité à quatre cents lectures et trente jours ; une troncature est signalée. Chaque groupe conserve sa place, son type de lecture, son marché, son instrument, ses méthodes et son horizon. Chaque mesure possède son propre nombre de cas comparables ; les attentes, absences et cas non applicables restent séparés. Médiane, quartiles et extrêmes sont affichés à partir de cinq cas comparables, un seuil de présentation qui ne garantit pas une puissance statistique suffisante. Les quartiles utilisent une interpolation linéaire entre observations ordonnées. Les fenêtres peuvent se recouvrir : leurs CVD ne sont jamais additionnés en un total de transactions.
Radar construit avec stablecoins, DEX, DeFi, volume spot et dérivés. Ces mesures sont des proxys de circulation du capital : elles évitent d’inventer des entrées/sorties nettes indisponibles publiquement.
Transactions reçues et delta estimé
La vue fusionnée du CVD conserve un périmètre fixe : Binance, OKX et Bybit, pour le même actif, le même marché et la même unité USDT. Elle additionne les deltas exécutés des trois places uniquement sur les minutes closes et complètes. Une place absente, une minute partielle ou un changement de séquence interrompt le cumul ; le prochain segment repart d’une nouvelle base. Les valeurs ne sont pas interpolées. Le choix d’une place permet d’examiner son historique séparément, sans mélanger le comptant et les perpétuels.
La vue minute additionne les deltas des segments réellement reçus dans la minute, sans remplacer une minute absente par zéro. Le cumul conserve les frontières de séquence : une reprise ne reconstruit pas les échanges perdus. Les totaux d’une fenêtre incomplète décrivent uniquement les transactions couvertes, et leur disponibilité ne prouve pas une collecte exhaustive.
L’indicateur standard Volume Delta de TradingView estime la pression à partir du volume et de la direction de sous-bougies. Cette méthode ne mesure pas directement le côté agressif de chaque transaction. Elle n’est donc pas utilisée pour remplir les interruptions du CVD exécuté de Dissendio, ni mélangée à ses relevés.
Dissendio TTH · Thermal Temporal Heatmap
La TTH se trouve dans le Lab. La carte occupe toute la largeur ; un clic sur une bande ouvre ses détails. Les nappes violet, cyan puis ambre représentent les previous LSU et TRU conservés, de la force la plus faible à la plus élevée. Le cœur est plus lumineux que les bords, à l’intérieur du même intervalle de prix ; la couleur n’indique pas une direction haussière ou baissière. Les raccords verticaux relient uniquement les étapes contiguës d’une même zone lorsque leurs prix se chevauchent ; ils ne comblent ni un contact observé ni une interruption.
Les blocs de température ChronoGate annotent les mèches des bougies confirmées : rose pour un épisode chaud à partir de 80°, cyan pour un épisode froid jusqu’à 20°. Ils portent l’horizon natif H1, H4 ou Daily ; les horizons inférieurs à la vue choisie sont masqués. Un bloc suit la mèche de l’extrême de prix de son épisode, puis reste comme annotation historique, indépendamment de la coupure des bandes au contact. Si une bougie affichée confirmée retrouve exactement cet extrême dans la période native, le repère se place sur cette bougie ; sinon il conserve l’ouverture de la bougie source. Les bornes de prix restent celles de la mèche native. La largeur compacte dépend du zoom, pas de la durée H1, H4 ou Daily. Les cartouches de température évitent les autres cartouches et les bougies ; un trait les relie à leur empreinte. Un clic sur le bloc ou son cartouche ouvre le même détail. Quand la vue est trop dense, le bloc reste sélectionnable même si son texte ne trouve pas de place. La température affichée correspond à l’extrême thermique connu de l’épisode ; lorsque le chiffre exact n’a pas été conservé, seul le seuil ≥80° ou ≤20° est montré. Ces annotations confirmées ne doivent pas être interprétées comme des signaux disponibles avant leur clôture.
Les six sélections de température permettent de masquer séparément les épisodes chauds et froids de H1, H4 et Daily parmi les horizons admissibles de la vue. Ces filtres changent uniquement les annotations affichées, sans effacer les observations ni modifier la force des bandes.
Les bandes reprennent les previous des horizons LSU et TRU associés à l’unité choisie. Les horizons admissibles sont sélectionnés avant le regroupement des zones et le calcul de leurs confluences, sur la vue courante comme dans les archives. Leur force respecte la hiérarchie propre à chaque système : les horizons les plus structurants ressortent davantage. L’accord de niveaux voisins peut renforcer leur zone commune dans une limite qui préserve cette hiérarchie ; leur simple multiplication ne remplace pas un horizon plus structurant. Le relief de volume et les blocs de température ne sont pas des contributions à cette force. Une succession de petits écarts ne doit pas relier artificiellement deux régions éloignées. Une lecture incomplète ou déjà consommée ne renforce pas une zone active. Les bougies, le prix en direct et les zones partagent les contrats perpétuels Binance USD‑M, cotés en USDT, pour Bitcoin, Ethereum et Solana. Cette source correspond aux instruments BTCUSDT.P, ETHUSDT.P et SOLUSDT.P. Les anciennes observations au comptant restent séparées.
Les moteurs LSU, TRU et ChronoGate, leurs paramètres et leurs états internes restent sur le serveur. Le navigateur reçoit les résultats nécessaires au graphique : cours, niveaux, dates, températures et preuves d’affichage. Comme tout contenu visible, ces résultats peuvent être consultés ; ils ne contiennent pas les scripts ni leurs formules. Les fichiers de sources, cartes de sources et archives privées ne sont pas servis par le site public.
Les sélections M5, M15, H1, H4 et Daily emploient de vraies bougies de leur période. L’unité choisie adapte les horizons retenus et la présentation des bandes ; elle ne transforme pas l’horizon d’origine d’un previous ni sa place dans la hiérarchie. Les libellés de la fiche distinguent ces horizons sans exposer les paramètres des scripts. Les blocs de température du même horizon ou d’un horizon supérieur apportent leur contexte séparément : Daily ne reprend donc pas les empreintes H1 ou H4. L’historique des prix est enrichi progressivement ; sa profondeur peut dépasser celle des zones. Une absence de zone sur une période non calculée ne signifie pas absence d’intérêt.
Une empreinte confirmée n’est disponible qu’après la clôture de sa bougie source. Les empreintes chaudes utilisent la mèche supérieure, les empreintes froides la mèche inférieure. La reprise des anciennes empreintes utilise leurs bougies originales : un contact dans le corps de la bougie ne consomme pas à lui seul sa mèche. Ses changements de géométrie sont datés et conservés. Sur la heatmap, une bande s’arrête au premier contact observé avec son intervalle de prix, sur la bougie qui l’a touchée. Les archives recherchent aussi le premier contact dans les bougies M5 conservées de leur période. La fiche distingue la bougie de l’heure de réception ou de confirmation du contact ; les bougies ne donnent pas l’heure exacte de la transaction à l’intérieur de leur période. Si la seule preuve disponible est plus grossière que la vue choisie, la trace s’arrête à sa limite d’observation, sans attribuer artificiellement ce contact à l’ouverture de la grande bougie. Une mèche antérieure à la publication d’une zone ne prouve pas son contact. Les journaux propres aux systèmes du laboratoire restent conservés séparément. Les interruptions ne sont pas remplacées par des observations inventées.
La chaleur décrit la force des previous selon leur horizon d’origine. Elle ne représente ni des positions privées, ni un montant de liquidations, ni une probabilité calibrée de destination du prix. Plusieurs repères issus d’une même origine ne constituent pas autant de confirmations indépendantes. Les archives de la TTH sont reconstituées progressivement à partir des bougies clôturées disponibles depuis le début du contrat. Les sept horizons sont conservés sans sélection par proximité du prix, puis seuls ceux associés à la vue choisie participent à son affichage. Les bandes anciennes se chargent par tranches de temps lorsque le graphique remonte dans les archives ; une tranche inclut tous les niveaux qui la traversent. Les anciennes zones encore actives ne rejoignent la lecture courante qu’après vérification de leurs contacts jusqu’au présent. La progression affichée distingue une reconstruction en cours d’un historique terminé.
Les vues Toutes, Renforcées et Fortes filtrent cette force descriptive ; un previous d’un horizon court reste une observation, pas une mauvaise zone démontrée. La fiche présente les repères et leurs horizons d’origine. Les blocs rose et cyan gardent leur propre lecture de température. Un nouveau repère ne modifie pas rétroactivement une période qui le précède. La luminosité ne s’additionne pas lorsque des bandes se superposent. Lorsqu’une contribution est touchée, sa trace s’arrête ; les autres peuvent se prolonger avec un périmètre et une force révisés, sans redonner vie au niveau consommé. Charger une page d’archives ne coupe plus les zones encore valides : leur état est revérifié dans le stockage actuel, par lots limités. Une zone qui ne peut plus être revérifiée reste bornée à sa dernière observation utilisable. Les fragments trop courts pour être lisibles sont atténués au dézoom et réapparaissent en zoomant ou en sélectionnant le repère, sans prolonger leur durée réelle.
Funding et écart spot / perpétuel
Des connexions permanentes suivent Binance, OKX et Bybit, indépendamment des visiteurs. L’écart utilise les dernières transactions exécutées du même actif, de la même place et de la même devise USDT. Les deux cours doivent dater de moins de quinze secondes et être espacés de deux secondes au maximum. L’écart est exprimé en points de base, sans annualisation.
Le funding collecté est l’estimation courante pour le prochain règlement, distincte d’un taux déjà payé. Une estimation âgée de plus de deux minutes, une échéance passée ou une connexion interrompue est exclue du contexte utilisable. Les intervalles publiés par les places, ou observés lors d’un changement d’échéance, sont conservés sans supposer une cadence universelle. Le panneau funding et écart spot/perpétuel a été retiré de la TTH ; ces flux continuent d’être conservés pour les lectures concernées et ne renforcent pas à eux seuls les zones.
Les connexions se rétablissent avec une attente progressive et respectent les pauses des fournisseurs. Des relevés minute et l’état de la collecte sont conservés. Une interruption passée reste une interruption, même après la reconnexion. Ces flux apportent un contexte présent distinct du score des zones ; ils ne modifient pas ce score et ne réécrivent pas la chaleur historique.
Confirmations et contradictions
Pour BTC et ETH, le flux exécuté au comptant et la variation des quantités natives de positions ouvertes apportent des preuves distinctes. Le flux utilise une fenêtre complète de 15 minutes, 1 heure ou 4 heures selon la vue ; une séquence interrompue est exclue. La variation des positions ouvertes reste non directionnelle. Un flux orienté vers une zone constitue un constat d’approche, pas une promesse de contact. Les données manquantes, notamment un historique non couvert, ne sont pas assimilées à une confirmation neutre.
Documentation des flux : Binance, OKX et Bybit. Le rendu des bougies utilise TradingView Lightweight Charts, avec les couleurs Dissendio.
Liquidations reçues et archives de la carte
La réception des événements fonctionne dans un collecteur indépendant du site. Les redémarrages de l’interface ne ferment donc plus ses connexions. Les diagnostics détaillés de réception, de stockage et de continuité sont consultables dans l’administration privée. Un arrêt passé n’est pas comblé par le retour d’une connexion saine ; les valeurs absentes restent distinctes d’un zéro confirmé.
La carte principale utilise désormais la TTH décrite ci-dessus. Les anciens liens de preuve conservent leur lecture CLLD et la méthode qui suit. Les liquidations publiées par les plateformes restent collectées séparément pour les autres lectures et leurs preuves.
CLLD est un modèle hypothétique adapté du script CLLD 1.4 de Yorukan. Il ne révèle ni les positions privées, ni leurs leviers réels, ni leurs prix de liquidation. Les publications de liquidations déjà survenues constituent une autre donnée, avec leurs propres limites de couverture. L’ancien calcul fondé sur les variations d’OI notionnel reste retiré.
CLLD · concentrations estimées
Les horizons « 3 j · 1 min », « 7 j · 3 min » et « 30 j · 15 min » possèdent chacun leur calcul, leur carnet et leurs archives. Ils analysent les variations d’OI à leur propre cadence : une hausse puis une baisse à la minute peuvent se compenser dans une période de trois minutes. Changer d’horizon peut donc réellement changer les concentrations, leur force et le radar. Les cohortes sortent du carnet à l’expiration de leur horizon, avec une fin datée distincte d’un contact.
Une collecte autonome rapproche l’OI natif de la clôture de chaque minute, dans une tolérance de trente secondes, sans réécrire son horodatage. Les périodes de trois et quinze minutes regroupent seulement des bougies complètes et contiguës. Le calcul laisse au moins trente-cinq secondes après la clôture pour la réception. Il confirme un état ; il ne recalcule pas les concentrations à chaque transaction. Les pauses et limites des fournisseurs s’appliquent aussi à cette collecte.
Le moteur utilise les quantités natives d’OI en BTC ou ETH, par place et contrat. Une hausse du prix à quantité constante ne crée aucune concentration. La répartition directionnelle utilise les achats et ventes agressifs lorsque toutes les minutes sont complètes et appartiennent à une même séquence ; sinon, elle utilise la forme de la bougie, avec ce repli conservé dans les preuves. Cette répartition reste une hypothèse : une transaction agressive ne révèle pas si une position s’ouvre ou se ferme.
Les trois intitulés décrivent la profondeur visée, pas une promesse de données déjà présentes. Les dates réellement disponibles figurent dans la carte. Les premières lectures disposent d’une période d’initialisation de soixante-dix minutes continues ; un historique incomplet ne devient pas complet en changeant d’horizon. L’ancien historique M5 peut initialiser le calcul M15 avec sa résolution d’origine, mais ne produit jamais d’OI M1 ou M3. L’ancien modèle M5 et ses archives restent séparés des nouveaux profils.
Les scénarios de levier sont hypothétiques : 25×, 50× et 100×, pondérés respectivement à 40 %, 35 % et 25 %, avec une maintenance conventionnelle de 0,5 %. L’interface sélectionne par défaut « Moyen » (50×) et « Élevé » (100×). Ces cases filtrent le dessin, sans modifier le moteur. Le placement utilise la clôture de référence ; aucun footprint par prix ni prix d’entrée réel n’est inventé à partir du CVD agrégé. Les frais, la marge supplémentaire, les paliers de risque et les positions croisées ne sont pas connus.
Les concentrations sont exprimées en points d’indice, jamais en dollars liquidables. La fusion réunit les épisodes calculés séparément sur les trois places ; leur somme n’est pas un encours de marché. Lors d’une baisse d’OI, leur poids est réduit proportionnellement : cette règle est une hypothèse de retrait, pas une identification des positions fermées. Chaque création, renforcement, réduction et contact conserve sa date. L’épaisseur graphique ne déplace pas le seuil théorique utilisé pour le contact. Une traversée par gap est distinguée d’une bougie dont l’intervalle de prix contient le seuil ; dans les deux cas, il s’agit d’un contact du modèle, pas d’une liquidation constatée.
M5, M15, H1, H4 et D1 changent les bougies affichées, pas les concentrations calculées. Les étapes de chaleur conservent leur poids daté ; un renforcement ultérieur ne recolore pas les étapes antérieures. Le radar repose sur le carnet actif au dernier instant confirmé et ne change pas au déplacement du graphique. Le profil CLLD décrit ce carnet daté, tandis que le profil des liquidations reçues additionne les montants de la période visible. Ces deux profils n’ont pas la même unité ni la même signification.
Les archives CLLD et leurs données d’entrée sont conservées sur le VPS, séparément du budget de dessin du navigateur. Leur chargement est borné et paginé ; une limite d’affichage n’efface pas les épisodes. La reconstruction initiale utilise uniquement les observations natives réellement disponibles et porte une indication « historique reconstruit » : elle n’est pas une prévision qui aurait été publiée à cette date. L’heure de marché et l’heure de connaissance restent distinctes. Les interruptions et changements de convention de source empêchent une comparaison silencieuse. La profondeur continue donc de croître à partir des observations conservées, sans garantir un historique antérieur ni une conservation illimitée.
La force des bandes utilise une référence fixe : pour un poids positif w, force = 100 × w / (5 + w). La plage choisie filtre ces étapes datées ; elle ne change pas le poids stocké ni le profil complet du carnet courant. En consultation des archives, seules les bougies et bandes de la période demandée sont affichées : les indicateurs actuels ne sont pas présentés comme des états historiques.
La chronologie d’un contact individuel porte sur la publication du seuil fixe, pas sur celle de son dernier poids. Les intensités possèdent leurs propres dates de connaissance. Pour une concentration du radar, le rapport complet doit avoir été publié avant la bougie touchante ; une publication pendant cette bougie reste ambiguë et ses réactions suivantes gardent cette qualification.
Montants reçus et sources
- Binance : prix moyen d’exécution publié pour les snapshots FILLED ; au plus le dernier ordre par symbole et seconde, donc couverture échantillonnée.
- OKX : prix de transfert de liquidation au compte de la plateforme, différent du prix de négociation ; quantités de contrats converties selon l’instrument. Le canal ne représente pas toutes les liquidations de la place.
- Bybit : prix de faillite publié par le canal allLiquidation, distinct du prix d’exécution ; la couverture dépend aussi de la continuité de notre réception.
La vue « Fusion » additionne les montants reçus des trois places en USDT sur les perpétuels BTC/ETH suivis, selon les conventions de valorisation propres à chacune. Elle ne représente pas un total exhaustif du marché. Les bougies de référence restent celles du perpétuel Binance, jamais un mélange des prix des trois places. Un niveau reçu d’OKX ou de Bybit peut donc être éloigné de la bougie Binance au même instant. Le choix d’une place permet de retrouver son périmètre séparément.
« Aucun reçu » ne prouve pas l’absence de liquidation sur le marché. Une minute complète certifie la continuité de notre réception, dans les limites de publication du fournisseur ; les minutes partielles et absentes restent identifiées séparément. Les prix regroupés en tranches conservent la convention de leur source, sans être présentés comme des prix d’exécution homogènes.
Unité de temps, chaleur et force
M5, M15, H1, H4 et D1 définissent les bougies et le regroupement temporel des événements reçus. Une concentration n’est dessinée que dans la tranche de temps qui contient ses observations ; elle n’est pas prolongée vers la droite comme un niveau à atteindre. Changer d’unité regroupe les observations, sans créer d’événements ni de contacts supplémentaires.
La force est comprise entre 0 et 100 : montant reçu dans une cellule temps/prix, divisé par le montant de la plus grande cellule du même périmètre, puis multiplié par cent. La référence porte sur l’unité de temps, la place ou fusion, le côté choisi et toute la période effectivement chargée. Elle ne change pas au simple zoom ni lorsque l’on resserre le filtre. Une nouvelle observation, une extension de l’historique chargé ou un changement d’unité peut modifier cette référence. Cette force relative n’est ni un levier, ni une probabilité, ni un score prédictif.
La plage de force masque ou réaffiche les cellules et leur contribution au profil en USDT. Le profil suit aussi le zoom et le choix longs/shorts. Les totaux reçus, les détails de l’instant inspecté et les preuves de couverture conservent leurs montants d’origine : un filtre visuel ne réécrit pas l’historique. Chaque observation est comptée une seule fois dans son périmètre, sans multiplier son montant par une durée d’affichage.
Historique, prix et couverture
L’archive des prix est conservée séparément et s’enrichit automatiquement depuis Binance, OKX et Bybit. Le déplacement vers le passé charge les pages disponibles au-delà des sept jours du contexte récent. L’archive utilise les bougies natives M5, M15, H1, H4 ou D1 du même perpétuel ; le début accessible dépend de la place, de son historique public et de l’avancement de la collecte. « Tout voir » cadre les données chargées ; « Revenir au prix actuel » revient aux dernières bougies. Le navigateur conserve une fenêtre mobile de prix pour limiter la mémoire, tandis que l’archive du serveur reste paginable.
Les périodes sont alignées sur UTC et affichées dans l’heure du visiteur. Les bougies récentes peuvent aussi être agrégées depuis M5 : H1 exige douze composantes closes, avec première ouverture, plus haut, plus bas et dernière clôture. Une bougie native historique reste une observation de sa source ; elle ne crée ni OI ni zone CLLD ancienne. Les périodes absentes ne sont pas interpolées. Les montants de liquidations reçues conservent leur fenêtre de sept jours ; les observations déjà effacées ne sont pas reconstituées.
Lecture du prix et des positions ouvertes
Le prix LIVE correspond à la dernière transaction du perpétuel sur la place choisie, Binance servant de référence en mode fusionné. Un flux partagé par le serveur alimente ce prix indépendamment des archives. La bougie en formation utilise le relevé OHLC natif de la place et de l’unité choisies ; elle reste provisoire, séparée des clôtures conservées. Un tick de prix ne sert pas à inventer son ouverture ou ses extrêmes. Si le direct expire, le badge disparaît et la dernière clôture disponible garde sa date. Le changement d’unité réinitialise le cadrage à une profondeur lisible.
Le prix et l’OI partagent l’axe temporel, avec des échelles indépendantes. Le panneau OI peut être replié. Les relevés OI conservent leurs dates et leur périmètre. Une ligne continue relie les observations connues, sans répéter un même relevé pour combler un intervalle. Cette liaison visuelle n’ajoute aucune donnée, n’entre dans aucun calcul et laisse la valeur absente au survol d’une lacune. La vue fusionnée exige les trois places comparables, avec contrôle de fraîcheur et de synchronisation.
La heatmap suit l’unité choisie : chaque bougie M5, M15, H1, H4 ou D1 regroupe les étapes de force présentes pendant sa période et retient leur maximum. Les niveaux de prix et les dates d’origine restent inchangés. Les contacts arrêtent la bande sur l’axe de la bougie concernée ; les bandes en formation ne dépassent pas la dernière bougie. La fiche précise la période inspectée et conserve les étapes réelles. Ce regroupement visuel ne crée pas d’historique supplémentaire.
La chaleur CLLD utilise la force maximale des épisodes superposés à chaque endroit, sans addition de luminosité ; en cas d’égalité, la couleur du levier 100× est prioritaire. Les bandes 50× sont ambre, les 100× rose. Leur force est datée et leur référence fixe. Le profil du carnet, exprimé en poids estimés, reste un indicateur distinct et agrégé. Un clic sur une bande ouvre ses observations, son évolution et ses contacts ; un contact du prix ne prouve pas une liquidation. Les mises à jour différentielles sont fusionnées après réception complète de leurs pages ; elles n’altèrent pas les étapes historiques.
Les cartes modélisées de CoinGlass utilisent des niveaux calculés à partir des données de marché et de leviers. Ce jeu de données et ce modèle ne sont pas intégrés à Dissendio. La couche reçue décrit les événements publics ; la couche CLLD utilise notre propre modèle estimatif et ne reproduit pas les estimations de CoinGlass.
Recherche privée distincte et validation
Le suivi expérimental ci-dessous est indépendant de CLLD. Il reste privé et ne constitue pas une validation des concentrations affichées. Ni cette infrastructure ni un contact du modèle ne démontrent un avantage prédictif.
Un moteur privé suit de nouvelles observations pour évaluer des hypothèses avant tout affichage public. Il conserve les quantités natives d’OI de Binance, OKX et Bybit, en BTC ou ETH, avec leur unité, leur instrument et leurs dates. Les heures de réponse restent distinguées des heures propres à une observation. La normalisation unilatérale de Bybit conserve le champ et la convention reçus. Aucune ancienne quantité n’est reconstruite en divisant un notionnel par un cours.
Chaque suivi conserve une signature de source : place, contrat, unité, méthode et convention temporelle. Un changement de signature ou une interruption empêche de prolonger silencieusement la comparaison. Les scénarios actuels examinent des déplacements de 1 % et 2 %, au-dessus et au-dessous d’une plage de prix observée. Ce sont des hypothèses de déplacement, pas de vrais prix de liquidation ni des leviers observés.
L’évaluation démarre sur la première période M5 complète commençant au plus tôt lors de l’émission, puis observe 15, 60 et 240 minutes. Les contacts utilisent le prix négocié de la même place ; toucher une zone ne prouve pas une liquidation. Une couverture manquante donne un résultat censuré, donc non évaluable, plutôt qu’un succès, un échec ou un zéro inventé.
L’échantillon archive le premier changement net positif de chaque tranche réelle de 15 minutes, par place et actif. Le journal est borné à 1 000 scénarios ; les résultats terminés les plus anciens peuvent être retirés après 24 heures. Il ne s’agit pas d’un historique exhaustif.
Ces scénarios restent privés et ne constituent pas des signaux publiés. Une comparaison robuste avec des références simples, sur suffisamment d’observations indépendantes et de régimes de marché, reste à réaliser. Les premiers contacts ou rendements observés ne démontrent pas encore un avantage prédictif.
Disponibilité sur TradingView et limites de reprise
TradingView propose bien des données de liquidations dans sa propre plateforme, en agrégé ou par place pour les contrats couverts, notamment Binance, Bybit et OKX. Cet affichage n’est pas un accès à une API exportable pour Dissendio. Aucune de ces observations n’est présentée comme reçue par notre collecteur sans transfert de données effectivement disponible et autorisé.
Le terminal conserve les événements publics qu’il reçoit et les preuves de continuité des connexions. Une connexion saine aujourd’hui ne comble pas un arrêt antérieur. Les différences de couverture des canaux, les interruptions de collecte et la profondeur des archives publiques limitent les totaux ; un historique ancien absent n’est ni interpolé, ni extrapolé, ni remplacé par un zéro. L’amélioration de l’affichage ne transforme pas une collecte partielle en un total mondial.
Carnets spot et impact estimé
Les carnets reçus de Binance, OKX et Bybit décrivent les ordres affichés à un instant, qui peuvent être modifiés ou annulés. Ils restent distincts des transactions exécutées et des liquidations. Spread, profondeur et déséquilibre utilisent une bande de prix commune ; si les niveaux disponibles ne la couvrent pas entièrement, le chiffre reste un sous-total.
La simulation d’achat ou de vente parcourt les niveaux effectivement reçus. Elle n’envoie aucun ordre et exclut frais, latence et modification du carnet. Une quantité non couverte ne reçoit pas de prix moyen inventé. Le rapprochement Carnet × transactions du Brain utilise la même place et une fenêtre effectivement couverte ; il ne prouve pas une absorption ni une causalité.
Rotation et corrélations
Le coefficient de Pearson compare les variations relatives quotidiennes sur les 20 ou 60 dernières dates communes. +1 et −1 décrivent une relation linéaire parfaite ; 0 indique peu de relation linéaire. Un coefficient n’est ni une probabilité ni une causalité.
Pour la rotation, R = prix de l’actif / prix de la référence. Axe horizontal : 100 × (R actuel / R vingt observations plus tôt − 1). Axe vertical : évolution de cette mesure sur cinq observations, en points. La référence est exclue des trajectoires. Ce calcul Dissendio est distinct du modèle RRG/JdK.
Les comparaisons en base 100 fixent la première observation commune à 100 pour chaque actif ; zoomer ne change pas cette référence. Le coefficient compare les variations, pas les niveaux des courbes. Les week-ends et fermetures confirmées de l’échantillon commun sont retirés de l’axe ; les absences inexpliquées restent visibles. Les fenêtres utilisent les dates communes reçues, sans prolonger une valeur absente. Les observations du jour UTC et futures sont exclues. Les comparaisons portent sur les prix hors dividendes et frais ; des dates identiques ne garantissent pas des clôtures simultanées. Or et Brent utilisent des futures, dont les changements de contrat peuvent affecter les variations ; le Brent BZ=F n’est pas le CFD UKOIL. Le crédit HY est représenté par HYG. Une trajectoire relative ne mesure pas un flux de capitaux.
Marchés traditionnels
Les instruments et les dates de séance identifient le marché suivi. Un indice, un ETF, un contrat à terme et un CFD ne sont pas interchangeables. Les cotations peuvent être différées ou conserver la dernière séance fermée. Les widgets TradingView conservent leurs propres symboles, horloges et droits de diffusion.
La courbe des taux affiche les rendements en pourcentage et leurs variations en points de base : 1 pb = 0,01 point de pourcentage. Chaque maturité conserve sa date ; les variations utilisent sa propre référence passée. En l’absence de dates communes, aucune ancienne courbe synthétique n’est tracée. Les maturités sont espacées régulièrement et les valeurs manquantes ne sont pas reliées.
Le positionnement COT vient de la CFTC, Legacy Futures Only, catégorie non-commerciale. Net = contrats longs − contrats shorts ; net / OI = net ÷ open interest total × 100. La variation hebdomadaire reste en contrats. Le rang situe ce ratio dans l’historique reçu et le z-score mesure l’écart à sa moyenne. Des contrats de tailles différentes ne sont pas additionnés. Ces positions hebdomadaires ne constituent pas un flux de transactions en direct.
DXY : indice ICE via cotation Yahoo Finance. Courbe US complète 1 mois–30 ans : données quotidiennes officielles du Trésor américain, avec secours Federal Reserve H.15.
Ratios de volume publiés par CBOE pour la dernière séance disponible. La structure VIX compare les horizons 9 jours, 30 jours, 3 mois et 6 mois ; un Put/Call élevé indique davantage de demande de protection, sans être automatiquement baissier.
Variation des devises face au dollar ; USD utilise le panier DXY. Les scores ne représentent pas toutes les paires croisées. Les paires où USD est à gauche sont inversées pour comparer la devise elle-même. Il n’existe pas de volume spot mondial centralisé en Forex.
Comparaison par horizon
La matrice TradFi affiche les variations sur une, cinq et vingt et une observations de séance. Ce ne sont pas sept ou trente jours calendaires ; les jours fériés et les observations manquantes peuvent étendre la période écoulée. Chaque marché garde sa date de dernier relevé. Les taux sont comparés en points de base ; les cours et indices en pourcentage. La couleur indique le sens de la variation, sans signifier automatiquement un soutien ou une pression pour le risque.
Les lectures Actions/VIX, Actions/HYG et Dollar/10 ans exigent des valeurs exploitables portant sur la même date de fin. Elles comparent la direction des mouvements, en inversant celle du VIX pour la première paire. Des dates identiques ne garantissent pas des clôtures simultanées ni des fenêtres composées des mêmes jours sur toutes les places. HYG est le cours d’un ETF de crédit à haut rendement, pas un spread obligataire OAS. Les variations concomitantes ne prouvent pas une causalité.
Énergie : brut, gaz et produits raffinés
Le tableau et les courbes utilisent cinq références futures reçues de Yahoo Finance : Brent BZ=F, WTI CL=F, gaz naturel Henry Hub NG=F, essence RBOB RB=F et gazole ULSD HO=F. Le pétrole est exprimé en USD par baril, le gaz en USD par MMBtu et les produits raffinés en USD par gallon. L’écart Brent − WTI est calculé uniquement si leurs dates de relevé concordent ; sa variation est la différence de leurs variations absolues de séance. Les contrats de référence et leurs renouvellements peuvent différer : ce chiffre n’est pas un spread de deux contrats garantis à la même échéance, ni une marge de raffinage.
Les graphiques natifs affichent jusqu’à 61 séances datées du champ de cours quotidien reçu, sans recréer de dates pour les anciens historiques numériques. Les observations sont triées et dédoublonnées par date ; les dates invalides et futures sont exclues. Les week-ends sont retirés de l’axe et les autres séances absentes interrompent la courbe. La séance en cours peut encore évoluer et les cotations peuvent être différées : il ne s’agit pas d’un flux de transactions en direct. Les séries de futures changent de contrat ; ces raccordements peuvent affecter les variations historiques.
Les liens TradingView ouvrent des graphiques externes : leur disponibilité ne fournit pas de flux réutilisable à Dissendio. Le lien UKOIL affiche un CFD distinct du Brent BZ=F utilisé ici. Gaz américain et distillats ne représentent pas à eux seuls toute l’énergie mondiale. Les liens EIA ouvrent les rapports officiels de stocks pétroliers et de stockage de gaz, sans créer de données de stock non collectées dans le terminal.
Lecture du positionnement COT
Le déplacement normalisé est la variation hebdomadaire des contrats nets divisée par l’OI actuel. Ce n’est pas la variation du ratio net/OI, car l’OI de la semaine précédente n’entre pas dans ce calcul. Le tri utilise la valeur absolue du déplacement ou de l’exposition ; les mesures absentes restent en fin de liste. « Passage net long/short » décrit le changement de signe du net, pas de nouvelles transactions identifiées.
Le résumé retient seulement les positions exploitables de la dernière date reçue. Les extrêmes P10/P90 et le plus grand déplacement se rapportent à ce même relevé ; les cartes plus anciennes conservent leur date. Un percentile élevé n’implique pas une position nette positive. Le rang est descriptif et ne garantit pas un retournement.
Calendrier, catalyseurs et réactions
Le contrôle du calendrier et la publication d’un chiffre sont distincts. Un calendrier vérifié sans nouveau couple réel/consensus garde les anciennes observations à leur date d’origine ; il ne crée aucune nouvelle réaction de marché. Nasdaq constitue le calendrier primaire et MarketWatch un recours lorsque cette vérification échoue. Les communiqués officiels BLS servent à vérifier les publications concernées. Un consensus absent reste absent.
Le calendrier externe garde le fuseau indiqué par son fournisseur. Les publications vérifiées conservent leur heure, période, valeur réelle, consensus comparable et précédent révisé. Une différence entre valeur réelle et consensus dépend de la série et du régime de marché ; elle ne suffit pas à déterminer une direction.
Le suivi des réactions aux articles utilise des clôtures de cinq minutes, avec une référence antérieure ou égale à la publication et distante d’au plus cinq minutes. Les horizons tolèrent une minute d’écart ; la variation récente exige une clôture de moins de dix minutes. Dans ce suivi d’articles, les variations sont relatives en %, y compris pour le rendement US 10 ans. Le tableau des publications macro vérifiées exprime au contraire la variation US10Y en points de base, comme indiqué à côté du chiffre. Prix, OI et CVD restent des mesures différentes, avec leurs propres observations. Une réaction simultanée ne prouve pas que l’annonce en est la cause.
Un unlock présente une offre susceptible d’être libérée, sans présumer sa vente. Allocation, calendrier, offre totale et montant estimé restent datés dans la fiche du catalyseur. Le score d’importance est descriptif ; le rapport au volume récent n’est pas une prévision de pression vendeuse.
La surprise compare réel et consensus dans l’unité publiée. Chaque réaction part d’une clôture à l’heure de publication ou dans les cinq minutes qui la précèdent, puis nécessite un relevé à une minute au plus de l’horizon visé. Les variations sont en pourcentage, sauf US10Y en points de base. Elles décrivent ce qui s’est passé, sans attribuer toute la variation à un seul chiffre.
Publications officielles à venir
La liste Dissendio couvre les prochains horaires CPI, PPI et emploi américains explicitement reçus dans les communiqués BLS, à quarante-cinq jours au plus. Les vues sept et quarante-cinq jours filtrent cette liste ; elles ne couvrent pas toutes les annonces économiques du calendrier TradingView. Les doublons de série et d’horaire sont retirés, les horaires passés expirent et les événements conservés gardent leur date de vérification. Un compte à rebours n’atteste pas une nouvelle vérification du fournisseur.
L’export .ics contient l’heure absolue UTC du rendez-vous, son titre et son lien officiel. L’application de calendrier applique ensuite son propre fuseau. L’export ne crée ni consensus, ni durée, ni alarme automatique, ni abonnement synchronisé : une modification ultérieure de l’horaire nécessite un nouvel export.
Les indicateurs sont regroupés par inflation, emploi, activité et politique monétaire. La flèche décrit seulement le changement publié par rapport au précédent, dans l’unité de la série. Les périodes mensuelles ou trimestrielles, la date de publication et la date de collecte restent distinctes. Une publication signalée plus récente ne remplace pas l’ancienne valeur avant réception de son chiffre confirmé.
UNDERFLOW · DEX, DeFi, hors carnet & Whale Radar
Les volumes DEX représentent l’activité négociée, sans mesurer une entrée nette de capitaux. L’intérêt ouvert mesure les contrats encore en cours et ne donne pas leur direction. Volume et OI gardent leurs dates, leur couverture et leur unité : USD, USDT ou USDC. Une somme partielle reste identifiée ; une donnée manquante ne vaut pas zéro.
Comparer les DEX spot et perpétuels
Le comptant utilise les volumes en USD de DeFiLlama : Uniswap V1 à V4, PancakeSwap AMM, V3, StableSwap et Infinity, ainsi qu’Aerodrome V1 et Slipstream. Les produits annexes et les totaux de leurs groupes ne sont pas ajoutés. Le filtre réseau sélectionne les protocoles présents sur ce réseau ; leurs volumes restent agrégés sur le périmètre publié.
La comparaison distingue volume, variation et rythme de l’activité. Le rythme vaut volume sur 24 heures ÷ (volume sur 7 jours ÷ 7) ; la fenêtre de sept jours inclut le dernier jour. 1× correspond à cette moyenne journalière. Ce ratio ne compare pas sept jours antérieurs indépendants et ne prévoit pas le prochain volume. Une répartition entre protocoles n’est calculée que si unités, périmètres complets et périodes de publication sont comparables ; une collecte simultanée ne suffit pas à le prouver.
Les perpétuels viennent des API officielles Hyperliquid, Aster et Lighter. Hyperliquid couvre les contrats natifs HyperCore, hors HIP-3 et spot ; Aster retient les perpétuels actifs cotés en USDT ; Lighter retient ses marchés perpétuels actifs en USDC. Le volume Hyperliquid est exprimé en USD. Les fenêtres glissantes et la journée publiée par Lighter restent distinctes. Ces montants ne sont ni additionnés ni classés comme s’ils partageaient tous une unité et une période identiques. L’OI et le volume peuvent avoir des dates et une couverture différentes.
Historique des volumes quotidiens
Uniswap, PancakeSwap, Aerodrome et CoW disposent d’une fenêtre de 30 jours calendaires UTC clôturés, consultable sur 7 ou 30 jours. Chaque barre représente le volume quotidien en USD publié par DeFiLlama ; le jour en cours est exclu. Les séries spot conservent les mêmes versions de protocoles que les relevés courants. Un jour dont une composante attendue manque reste absent : aucun zéro ni volume glissant de 24 heures ne le remplace.
Les historiques sont vérifiés toutes les 6 heures. Au-delà de 13 heures sans relevé exploitable, ou après un échec de collecte, ils restent datés et signalés comme anciens. Le nombre de jours reçus accompagne la lecture ; une moyenne utilise seulement ces jours, sans combler les trous. L’historique quotidien et le volume courant gardent chacun leur date et leur état de disponibilité.
Capital DeFi
La TVL est la valeur des actifs comptabilisés par le fournisseur, exprimée en dollars. Sa variation dépend notamment des prix et des mouvements d’actifs ; elle ne constitue pas un flux net de dépôts ou de retraits. Les quatre repères suivis sont Aave V3, Lido liquid staking, Morpho Blue et Sky Lending. Les versions et activités associées restent consultables séparément : elles ne sont pas additionnées pour fabriquer une TVL de groupe ou un total de la DeFi.
Les réseaux suivis sont Ethereum, Solana, Base, Arbitrum et BSC. Leur TVL et leur encours de stablecoins restent deux mesures distinctes. L’encours présenté retient uniquement les stablecoins indexés sur le dollar, valorisés en USD par DeFiLlama ; les monnaies indexées sur d’autres devises sont exclues. Les écarts entre relevés décrivent l’encours reçu et ne prouvent pas un transfert de capitaux entre réseaux.
Hors carnet : activité CoW et règlements vérifiés
Les volumes agrégés de CoW Swap utilisent les fenêtres de 24 heures et 7 jours de DeFiLlama, ainsi que l’historique quotidien distinct. Cette activité d’enchères et d’intentions d’échange ne mesure pas la part d’exécution privée et ne révèle pas les ordres cachés. Elle ne constitue pas un flux exhaustif de dark pools crypto.
Le journal interroge l’API officielle CoW environ toutes les 4 minutes (intervalle minimal de 3 minutes). Il examine les derniers lots observés sur Ethereum et un échantillon de six ordres au maximum par lot. Jusqu’à six exécutions vérifiées sont conservées dans la liste, parfois issues de plusieurs lots récents. Les enchères intermédiaires peuvent manquer ; ce journal n’est pas un relevé exhaustif de toutes les transactions CoW.
Une exécution n’apparaît qu’après rapprochement de son ordre, de sa transaction et de son bloc avec une transaction réussie ayant au moins une confirmation dans Blockscout Ethereum. Si l’API CoW est indisponible, un secours lit les événements Trade du contrat de règlement officiel via Blockscout. Seules les transactions settle directes confirmées sont retenues par ce secours ; le nombre total d’ordres du lot n’est alors pas disponible.
L’heure affichée est celle du bloc, distincte de la création de l’ordre et de la collecte. Une confirmation en attente ne reçoit pas d’heure inventée. Les quantités restent dans les unités natives des tokens : le montant cédé inclut les frais CoW, le montant reçu est affiché séparément. Les décimales viennent des métadonnées vérifiées ; aucune contre-valeur USD n’est estimée. Chaque fournisseur conserve son propre délai de reprise.
Un règlement confirmé ne prouve pas une exécution privée et ne permet pas de déduire une direction du marché. Le journal conserve sa date en cas d’interruption ou de retard ; après quinze minutes sans contrôle récent, il est signalé comme ancien. Un journal vide ne signifie pas qu’aucun échange n’a eu lieu.
ABYSS · Whale Radar
Ce premier périmètre observe directement les événements Transfer des contrats Ethereum officiels : USDC et USDT à partir d’un million de tokens par mouvement, ainsi que WETH à partir de 500 tokens. Les quantités restent exactes dans leur unité ; elles ne sont pas converties en dollars ni additionnées entre actifs. L’ETH natif, les autres réseaux et les conversions Deposit/Withdrawal de WETH ne font pas partie de cette collecte.
Les blocs sont lus via l’interface publique Ethereum, avec PublicNode, dRPC et Flashbots comme accès de lecture de secours. Aucune transaction n’est envoyée par le radar. Seuls les blocs finalisés sont retenus : les mouvements apparaissent après ce délai de finalité, pas à la seconde de leur diffusion. Le serveur contrôle les nouvelles plages environ toutes les deux minutes, sous réserve des pauses des fournisseurs. Le premier balayage vise environ six heures ; les bornes effectivement parcourues et le retard éventuel sont affichés. Une plage incomplète est reprise sans avancer le curseur.
Le journal conserve les 2 000 derniers mouvements répondant aux seuils. Sa borne de conservation et la réduction de l’historique sont indiquées lorsque cette limite est atteinte. Une transaction peut contenir plusieurs mouvements distincts. Les émissions, destructions et transferts vers la même adresse sont identifiés séparément. Les totaux et parcours d’adresse portent uniquement sur les mouvements conservés au-dessus des seuils ; ils ne constituent ni un solde de portefeuille ni un flux net complet.
Une adresse publique peut représenter un contrat, une plateforme ou plusieurs utilisateurs. Le radar ne lui attribue pas d’identité et ne traite pas un transfert comme un achat ou une vente. La fiche relie chaque observation à sa transaction et à son bloc ; les favoris d’adresses restent enregistrés dans le navigateur du visiteur. Après une interruption, les dernières observations restent datées et le retard de collecte reste visible.
Les relevés courants DeFiLlama sont vérifiés toutes les 15 à 30 minutes selon la source et les perpétuels environ toutes les deux minutes, sous réserve des pauses fournisseurs. La collecte se poursuit côté serveur, indépendamment des visiteurs ; ouvrir ou actualiser la page relit les données stockées. L’heure de collecte n’est pas l’heure de chaque transaction. Une source absente, incomplète ou ancienne reste identifiable.
LSU System · Observatoire du temps
LSU est un module indépendant du terminal. Ses horizons Impulsion, Structure et Perspective présentent des états temporels et des contacts observés pour l’actif choisi. Le cours courant, la date du calcul et les observations du journal restent distincts ; un prix actualisé ne renouvelle pas un état ancien.
Seuls les résultats destinés à la lecture sont transmis au navigateur. Le moteur, sa formule et ses paramètres restent privés côté serveur. Une observation ou un retest ne constitue pas une garantie sur le prochain mouvement de prix.
Lecture et fraîcheur des consoles
Binance Spot · prix en USDT. Le cours provient des transactions du flux public Binance, avec l’heure réelle de la transaction. Si ce flux coupe, une connexion de secours contrôle le dernier cours toutes les cinq secondes, sous réserve de disponibilité du fournisseur. Un cours de plus de quinze secondes est signalé comme interrompu. Le flux se met en pause lorsque l’onglet est masqué.
Les heures affichées suivent le fuseau de votre appareil ; les exports conservent leurs dates ISO UTC. Les consoles M15, H4 et Daily intègrent la minute en cours et les minutes clôturées reçues, selon les frontières UTC. Le calcul est relu environ toutes les deux secondes tant que cette page est visible, sous réserve du fournisseur. Le prix, le pivot, les zones et la mémoire d’une console proviennent du même relevé. L’heure du calcul est celle de la réception de la bougie, pas celle du dernier échange. La lecture en formation est remplacée à chaque actualisation ; les contacts ne sont confirmés qu’à la clôture de leur horizon. Après dix secondes sans lecture fraîche ou en cas d’échec, les consoles et la mémoire reviennent aux clôtures datées ; les contacts provisoires quittent le journal.
Les bougies manquantes ne sont pas inventées. La pente et la variation d’amplitude exigent des observations consécutives du même cycle. Le premier cycle reçu peut être partiel.
La mémoire conserve un historique borné de niveaux par horizon. Les niveaux du cycle précédent restent affichés après retest ; les niveaux historiques sont retirés au deuxième contact distinct. Les compteurs incluent les niveaux masqués par le filtre directionnel de l’ancien graphique. Ce poste utilise la mémoire native : les archives étendues et les blocs de regroupement du script ne sont pas intégrés ici.
Dates et disponibilité
La période observée, l’heure de publication et la collecte sont distinctes. Les vues compatibles utilisent le fuseau choisi par le visiteur ; les autres relevés indiquent explicitement leur fuseau, notamment Paris ou UTC. Une valeur conservée garde sa date ; une valeur indisponible est affichée « — ». Une absence d’article ou d’événement ne prouve pas l’absence d’actualité lorsque la collecte est dégradée.
Les IPO et nouvelles cotations dont la source ne fournit que le jour n’ont pas d’heure inventée. Les données macro BLS utilisent le communiqué officiel, sa période et son heure de publication. Les ventes au détail reprennent la variation mensuelle désaisonnalisée du Census, distincte du taux annuel ; les taux Fed reprennent la fourchette et la date de décision du FOMC. Les replis conservés gardent leur date de collecte. Le PIB est repéré par trimestre et exprimé en rythme annualisé. Un consensus n’est comparé qu’à la même série et à la même publication. Les réactions intrajournalières nécessitent un horaire de publication officiellement vérifié ; elles restent vides sinon.
Cartes de marché TradingView
Les cartes de l’accueil sont fournies directement par TradingView : cryptomonnaies, actions, ETF et matrice forex. Les indices et matières premières utilisent un tableau de performances coloré. Les commandes et légendes de chaque carte indiquent le périmètre, la période et les mesures choisis. Dans les mosaïques, la taille représente la mesure sélectionnée, par exemple la capitalisation ou le volume, et la couleur la performance sélectionnée.
Les cotations peuvent être différées selon les places et leurs droits de diffusion. Les indices et matières premières peuvent être représentés par des CFD ou contrats à terme : le symbole et sa place identifient l’instrument. Ces widgets sont indépendants des agrégats multi-places Dissendio ; leurs cours peuvent donc différer du bandeau. La matrice forex compare la devise de la ligne à celle de la colonne.
Graphiques des analyses
Les historiques des fiches actifs et les comparaisons utilisent TradingView Lightweight Charts™ avec les données reçues par Dissendio. Cette bibliothèque trace les graphiques ; elle ne fournit pas les cours. Les fiches représentent des relevés ponctuels, espacés par observation. Les comparaisons utilisent des dates quotidiennes communes et une base 100 fixe : zoomer ne change pas la référence. Les jours absents coupent les courbes.
Le lien partagé conserve la sélection et sa période, puis affiche les données disponibles à l’ouverture. Il ne fige pas un ancien relevé. TradingView Lightweight Charts™ · Copyright (c) 2026 TradingView, Inc. · Licence Apache 2.0 et mentions.
Ce que TradingView fournit au terminal
La bibliothèque de dessin, les widgets intégrés et la plateforme TradingView sont trois périmètres distincts. TradingView indique ne pas proposer actuellement d’API publique donnant accès à ses données ou valeurs d’indicateurs ; son API d’intégration de courtier a un autre usage. Les droits de diffusion des widgets sont indépendants d’un abonnement personnel TradingView. Un graphique intégré ne permet donc pas de récupérer automatiquement ses données pour alimenter les calculs ou les archives Dissendio.
Prix, OI et funding
Les comparaisons de dérivés utilisent les perpétuels linéaires USDT de Binance, OKX et Bybit. La médiane exige des cours comparables ; USDT n’est pas une conversion en dollars. L’OI total exige les trois places : une couverture incomplète affiche un sous-total identifié. Les références spot et contrats inverses restent hors de cet agrégat. Les conversions par le prix sont signalées comme estimations. Chaque champ conserve sa propre date.
Le prix multi-places est une médiane des cours disponibles. L’open interest en dollars est la somme des encours couverts, après conversion des unités propres aux contrats ; une place spot ne fournit pas d’OI perpétuel. Les agrégats sont partiels quand des places manquent.
Le funding annualisé extrapole le taux de la période selon sa fréquence de règlement, sans capitalisation. Il ne prédit pas le taux futur. La moyenne utilise l’OI des places disposant à la fois d’un funding et d’un OI exploitables. Les dates sont conservées par champ.
Durées maximales retenues pour les relevés multi-places : prix 90 secondes, volume 3 minutes, OI 6 minutes, funding 10 minutes, ratios de comptes 75 minutes. Ces seuils ne décrivent pas la latence garantie des fournisseurs.
Volumes et long/short
Les comptes globaux sont la moyenne arithmétique des places comparables, sans pondération par l’OI ; leurs effectifs ne sont pas publiés. Top traders et flux taker suivent leurs propres sources et dates. Le nombre de comptes ne donne pas la taille des positions ; les contrats longs et shorts s’équilibrent mécaniquement en open interest.
Les volumes représentent 24 heures glissantes. Dans « Positionnement des places », la comparaison spot/perpétuels utilise uniquement l’actif sélectionné, BTCUSDT ou ETHUSDT, sur les places communes disposant de volumes datés de moins de quinze minutes. Le ratio global exige les trois places ; les sous-totaux retiennent le même ensemble de places des deux côtés. Les anciennes données spot BTC + ETH non ventilées ne servent pas à reconstituer un volume individuel. Les contrats USD et USDT couverts ne représentent pas toutes les paires négociées. Ce ratio mesure l’activité, sans donner le sens des ordres.
Un ratio de comptes longs/shorts compte des comptes ; un ratio de positions porte sur des positions ; le flux taker décrit des transactions agressives. Ces mesures restent séparées. Un compte long peut couvrir son risque ailleurs.
Volumes BTCUSDT + ETHUSDT sur Binance, OKX et Bybit, avec les deux actifs et les trois places requis pour le total. Le volume OKX perpétuel est une estimation du notionnel. Le funding est pondéré par les positions ouvertes disponibles et ramené à un équivalent horaire. Les protocoles décentralisés disposent de leur propre onglet Dex Radar.
Historiques et dominances
Le rang situe la valeur dans l’échantillon reçu : un rang de 80 signifie que 80 % des observations sont inférieures ou égales à la dernière. Il ne prédit pas le mouvement suivant. Les archives en ancien format restent séparées des relevés récents lorsque instruments, unités ou méthodes diffèrent.
Les historiques mesurés enregistrent les observations reçues par le serveur, au plus une par cinq minutes, pendant trente jours. La couverture dépend des observations effectivement reçues ; une interruption laisse une lacune, sans point reconstitué. Les flux reçus uniquement dans un navigateur ne sont pas archivés par ce mécanisme.
Les graphiques proposent prix, OI, funding annualisé et volume sur 24 h glissantes, selon la disponibilité de l’actif. Une interruption supérieure à dix minutes ou un changement de places coupe la courbe. Les points isolés restent visibles. Le fichier CSV conserve les dates, unités et places de chaque relevé.
Les variations à 1 h, 4 h, 24 h et 7 j emploient uniquement les mêmes places aux deux dates. La référence doit être antérieure ou égale à l’horizon visé, avec une tolérance de dix minutes. Les taux et dominances varient en points de pourcentage ; prix, volumes et OI en pourcentage relatif.
Les dominances mesurées divisent les capitalisations issues du même fournisseur. Un changement de fournisseur empêche leur comparaison. Les séries reconstituées de MacroFlow restent des proxys fondés sur les prix : elles ne constituent pas un historique mesuré des capitalisations ou des flux de stablecoins. Les semaines agrégées commencent le lundi à 00 h UTC.
Reprise de lecture et divergences
« Depuis ta dernière visite » compare les relevés actuels à une référence conservée sur cet appareil pendant trente jours. Cette référence reste fixe pendant la lecture et peut être renouvelée avec « Marquer comme lu ». Les changements de régime nécessitent deux relevés datés ; les variations de marché utilisent les places communes. Le nombre de nouvelles actualités porte seulement sur les articles reçus, et les événements à venir couvrent les prochaines 72 heures.
Le radar compare BTC et ETH à 1 h, 4 h, 24 h ou 7 jours. Il recherche un mouvement de prix d’au moins 0,25 %, accompagné d’un OI évoluant en sens opposé d’au moins 1 %, d’un funding évoluant en sens opposé d’au moins 2 points annualisés, ou d’un volume glissant en recul d’au moins 5 %. Chaque comparaison utilise les mêmes places pour les deux mesures aux deux dates. Ces seuils descriptifs ne sont ni des signaux d’entrée ni des probabilités prédictives. L’absence d’historique comparable reste explicitement indiquée.
Macro, scores et statistiques
Live Pulse
Le score Crypto combine Momentum (35 %), Liquidité (25 %), Levier (20 %) et Sentiment (20 %). Il réunit la tendance BTC sur 7/30 jours et son RSI, la liquidité sur 24 h/7 jours, le funding et les volumes glissants, puis Fear & Greed et sa variation sur 7 jours. Le score traditionnel combine Largeur (35 %), Volatilité (25 %), Crédit (22 %) et Dollar (18 %), sur cinq séances : cinq grands indices, VIX, HYG et DXY. HYG est un proxy de crédit risqué, pas un spread.
Chaque pilier est borné entre 0 et 100 ; la moyenne pondérée est arrondie. À 60 ou plus le biais est favorable au risque, à 40 ou moins défavorable, entre les deux neutre. Une entrée nécessaire absente rend le calcul indisponible ; les poids restent fixes. La couverture compte les mesures reçues et non leur pouvoir prédictif. Le détail d’un pilier conserve ses entrées, dates et formule de calcul.
Régime historique du Lab
Le score quotidien part de 50. Sur cinq séances communes, BTC, S&P 500, Nasdaq 100 et HYG contribuent dans leur sens ; DXY et VIX dans le sens inverse. Chaque variation est divisée par son échelle, bornée entre −1 et +1 puis pondérée. Les couples poids / échelle sont : BTC ±12 points / 8 %, S&P 500 ±10 / 4 %, Nasdaq ±8 / 5 %, DXY ∓8 / 2 %, VIX ∓8 / 20 %, HYG ±4 / 3 %. Le résultat est borné entre 0 et 100 ; les seuils sont 60 et 40 inclus.
Un cas est évalué lorsque les vingt séances suivantes sont disponibles. Les fenêtres futures se recouvrent ; les cas voisins ne sont pas indépendants. Frais et exécution ne sont pas inclus. La fréquence positive décrit les cas passés, sans donner une probabilité de gain à venir. Le sélecteur de courbe ne change pas l’échantillon des statistiques. Les contributions historiques de chaque marché ne sont pas transmises et aucun historique Live Pulse n’est reconstruit à partir de ce modèle. Les interruptions supérieures à sept jours restent visibles.
MacroFlow
MacroFlow associe ZeroLag EC, pente SuperSmoother, TrendFlex et efficacité directionnelle. Les dominances intraday sont des proxys de rotation recalés sur les dominances observées ; les taux 2Y, 10Y et 20Y restent des clôtures officielles du Trésor américain.
La liquidité Fed estimée est WALCL − TGA − RRP, avec unités homogènes et dates alignées sur les observations hebdomadaires de WALCL. Elle ne mesure pas directement des achats de crypto. Les dates des composantes restent visibles.
La matrice de corrélation compare les rendements journaliers sur 20 ou 60 séances communes. Choisir une paire ouvre les clôtures comparées en base 100, avec leurs dates et sources. Le point initial vaut 100 pour chaque actif : les niveaux de prix ne sont pas directement comparés. Une corrélation ne prouve pas une causalité.
Le score global, MacroFlow et le Score Lab sont des modèles différents ; leurs unités et fenêtres ne sont pas interchangeables. Une donnée manquante n’est pas une confirmation neutre. Les statistiques du Lab portent sur l’échantillon annuel affiché ; le sélecteur de courbe change seulement la portion visible. Les fenêtres de rendement se recouvrent et les fréquences historiques ne sont pas des probabilités prédictives.
Le percentile COT situe la position nette dans son historique. P90 signifie « haut de l’historique net », même si cette position nette reste négative. Ce relevé hebdomadaire n’est pas un flux intrajournalier.
Options et offre
Les chaînes couvertes sont BTC et ETH sur Deribit, Bybit, Binance et OKX. L’OI est normalisé en sous-jacents, chaque contrat compté une seule fois par place. Les montants USD sont des notionnels au prix du sous-jacent, pas les primes échangées. L’IV représente l’amplitude intégrée dans les prix des options, sans direction ; une échéance future est la date d’expiration du contrat, distincte de la date du relevé. Les concentrations et le max pain ne prédisent pas une destination de prix.
Les filtres par place et échéance recalculent OI, volume, ratios put/call et structure d’IV à partir des quantités renseignées. Les ratios divisent les sommes des puts par celles des calls ; l’IV est pondérée par l’OI des contrats ayant une IV exploitable. Une sélection sans chaîne récente reste vide. L’historique DVOL de Deribit est présenté séparément et reste indépendant des filtres.
Les concentrations d’OI et le max pain décrivent les contrats observés. Le max pain filtré exige une seule place à la première échéance sélectionnée : des max pains individuels ne peuvent pas être moyennés. Les murs par strike restent détaillés par place et échéance ; leurs agrégats sont réservés à la vue globale. L’écart d’IV près du cours utilise un call et un put de même strike et même échéance ; il ne constitue pas un skew standardisé à 25 delta. Le proxy d’IV global mélange plusieurs strikes et échéances.
FDV = prix × offre maximale de la même source. Une offre maximale inconnue ou non plafonnée reste indisponible. Les unlocks présentent l’offre susceptible d’être libérée, sans présumer sa vente. Leur score d’importance synthétise les dimensions disponibles de l’événement ; sa formule et sa couverture sont détaillées dans la fiche. La valeur rapportée au volume sur 24 h est un contexte de liquidité, pas une prévision de pression vendeuse. L’horizon 90 jours filtre les prochains événements connus par token ; ce calendrier n’est pas exhaustif.
Exposition gamma
L’OI par strike et le max pain ne sont pas une mesure de GEX. Une exposition gamma exige notamment le gamma des contrats, leurs multiplicateurs, le cours du sous-jacent, la convention de variation et des observations comparables par place et échéance. Le signe de l’exposition des teneurs de marché nécessite aussi des positions attribuées ou une hypothèse explicitement déclarée. Aucune GEX signée ni aucun gamma flip n’est déduit du seul OI public ; ils ne sont pas présentés comme mesurés lorsqu’il manque ces données.
Actualités et alertes
Breaking suit First Squawk et conserve les publications déjà reçues en cas d’interruption. Si ce fil est incomplet, des articles importants du flux éditorial vérifié peuvent compléter la lecture, avec leur éditeur et leur lien d’origine. Ce relais utilise des publications de moins de six heures et une collecte vérifiée depuis moins de trois minutes ; il reste signalé comme couverture partielle. Ni le relais ni une traduction ne changent la date de publication. Le rétablissement du fil ne prouve pas que toutes les dépêches de la période interrompue ont été reçues.
Une même information regroupe ses publications, reprises et mises à jour avec leurs liens. La première publication suivie n’établit pas l’heure exacte de l’événement ; plusieurs médias peuvent dépendre d’une même origine. Les publications officielles, notamment Fed, BCE, BLS, BEA, Census, Trésor et EIA, gardent leur origine et leur date. Les sujets associés au prix, à l’OI et au CVD fournissent un contexte temporel ; ces associations n’attribuent pas automatiquement la cause du mouvement à la publication.
L’impact et le classement des actualités sont des heuristiques de pertinence, pas des mesures de rendement futur. Les lectures proposées sont des hypothèses à vérifier, accessibles en dépliant « Lecture possible ». Les liens permettent de revenir aux publications originales.
Les alertes locales détectent un franchissement entre deux relevés reçus, après établissement d’une référence. Elles se réarment après retour hors condition. Elles nécessitent un onglet visible et des données exploitables. Les réglages, la liste de suivi et les cinquante dernières détections sont conservés sur cet appareil.
Les notifications navigateur nécessitent une autorisation explicite. Leur livraison peut être retardée ou bloquée par le navigateur ou le système. Fermer ou masquer l’onglet suspend les alertes locales ; elles ne constituent pas une surveillance permanente du marché.
Les seuils et les 50 dernières détections sont conservés sur cet appareil. Une alerte accompagne un passage de condition fausse à vraie ; un retour de l’autre côté du seuil la réarme. L’heure du journal est celle de la détection, pas celle de la transaction de marché.
Modifier un seuil réinitialise uniquement la référence concernée. Après masquage de l’onglet, la surveillance reprend avec une nouvelle référence. Les mouvements pendant une interruption ne sont pas reconstitués.
Le score est celui du modèle historique du Lab. Le VIX est un indice de volatilité ; les comptes longs décrivent leur part parmi les comptes observés, pas la taille des positions. Les observations quotidiennes du score Lab, du VIX et des taux sont retenues jusqu’à quatre jours après leur date de séance, pour tenir compte des jours sans cotation. Les comptes longs doivent dater de moins de 75 minutes. Une donnée absente, trop ancienne ou non comparable n’est pas surveillée.
Principales sources
TradingView · BLS · FRED · Census · Fed / FOMC · CFTC · CoinLore · CoinPaprika · DefiLlama · Deribit · DropsTab. Les panneaux précisent les places et fournisseurs effectivement reçus.
Macro Atlas [BETA]
Les 250 pays et territoires sont sélectionnables ; la couverture dépend de l’indicateur et de sa fréquence. Les séries annuelles d’inflation, de croissance et de chômage viennent de la Banque mondiale. L’inflation mensuelle combine la BIS et Global Economic Monitor (Banque mondiale, CC BY 4.0) : le glissement annuel est calculé sur les indices du même mois, à douze mois d’intervalle. Pour chaque pays, la série complète la plus récente est choisie ; la BIS est prioritaire à date égale. Aucun raccordement entre fournisseurs ni interpolation des mois manquants.
Le chômage propose des publications mensuelles (Eurostat, ILOSTAT, BLS et ONS), trimestrielles (ILOSTAT), et des estimations annuelles modélisées (OIT via Banque mondiale). À date mensuelle égale, Eurostat, le BLS ou l’ONS sont prioritaires. Les âges couverts, corrections saisonnières et définitions nationales figurent dans les détails. L’ONS publie une moyenne glissante sur trois mois, repérée par son mois central. La publication ONS britannique est un relevé intégré manuellement et daté : ses endpoints refusent actuellement les requêtes de l’hébergement. Elle est exclue des flux automatiques. Les données ILOSTAT de cet endpoint utilisent la définition CIST13. Les ruptures signalées interrompent les trajectoires et le calcul de variation. Les transformations de présentation sont réalisées par Dissendio et n’engagent pas les fournisseurs.
Les rendements obligataires mensuels viennent d’Eurostat et de l’OCDE via DBnomics ; le miroir OCDE peut avoir un retard de publication. Les relevés quotidiens viennent du Trésor américain, de la Bundesbank, du ministère des Finances japonais, de la Banque d’Angleterre et de Norges Bank. Les courbes estimées et titres de référence diffèrent selon le pays. Les devises, méthodes et périodes restent visibles ; un écart est calculé seulement entre observations de même période. Ces relevés quotidiens ne sont pas des cotations intrajournalières.
Les taux directeurs sont distincts des rendements obligataires. Ils proviennent de la BIS : observations quotidiennes, jeu publié chaque semaine. Le taux américain est le milieu de la fourchette cible. Le taux commun de la BCE est appliqué aux pays depuis leur adhésion à la zone euro ; le passage du refinancement à la facilité de dépôt en septembre 2024 est une rupture de série. Les autres méthodes nationales restent accessibles. Traduction française non officielle de la BIS.
Le PIB trimestriel est une croissance réelle sur un an, et non un taux trimestriel annualisé. Il utilise Eurostat et un complément OCDE via DBnomics, selon les ajustements publiés. La série complète la plus récente est choisie ; Eurostat est prioritaire à trimestre égal. Le miroir OCDE peut être en retard sur les publications de l’éditeur : sa date de mise à jour est affichée séparément. Les valeurs provisoires et estimées publiées sont signalées ; aucune prévision n’est ajoutée.
La dette publique propose deux périmètres séparés. La Banque mondiale QPSD couvre la dette brute des administrations publiques générales, tous instruments déclarés, en valeur nominale et en pourcentage du PIB. Elle peut comprendre des pensions et d’autres comptes à payer, avec une couverture variable selon le pays. La dette Maastricht Eurostat couvre un périmètre plus restreint, à valeur faciale, en fréquence trimestrielle ou annuelle. Ces historiques restent distincts ; une observation du quatrième trimestre n’est jamais renommée donnée annuelle. Les administrations centrales seules ne remplacent pas les administrations publiques générales. QPSD : CC BY 4.0. Les données OCDE sont attribuées à l’OCDE ; leur diffusion par DBnomics relève aussi des conditions du miroir et de sa base ODbL.
La période mesurée, la publication de la valeur lorsqu’elle est connue et la dernière consultation de la source sont distinctes. Une date de mise à jour du jeu ne remplace pas une date de publication individuelle. Si le flux ne fournit pas cette dernière, elle est indiquée comme non communiquée. Les dates de consultation et de mise à jour horodatées sont affichées à l’heure de Paris.
La carte relit automatiquement les données à l’ouverture puis toutes les cinq minutes lorsqu’elle est visible. Le serveur vérifie les sources selon leur cadence et leurs quotas : de quinze minutes pour certains taux quotidiens à vingt-quatre heures pour le BLS. En cas d’échec, les dernières valeurs datées sont conservées. La collecte reprend au retour sur la carte ; aucune collecte permanente lorsque le site est fermé n’est garantie.
Capital Intelligence [BETA] · déclarations SEC
PER = cours / bénéfice par action ; un bénéfice négatif rend le multiple non pertinent. EV/EBITDA = valeur d’entreprise / EBITDA : la période et les ajustements doivent être comparables. Le mNAV rapporte la valeur de marché à une réserve nette selon la définition de l’émetteur, qui varie entre crypto-treasuries.
Capital Intelligence couvre vingt sociétés et cinq fonds : Berkshire Hathaway, Third Point, Pershing Square, Bridgewater Associates et Viking Global Investors. Chaque fiche société réunit ses douze Form 4 récents au maximum, ses huit 13D/13D-A les plus récents disponibles et les positions identifiées dans les cinq fonds suivis. Un flux général de participations reste accessible séparément. Les liens entre positions et sociétés utilisent des CUSIP explicitement vérifiés ; classes, options et principal restent séparés. Les positions de plusieurs fonds ne sont jamais additionnées. Les documents viennent directement de SEC EDGAR. Les dates d’opération, de fin de trimestre, de publication et de consultation ne sont pas interchangeables.
Les Form 4 détaillent les transactions non dérivées. P/S inclut des achats/ventes de marché ou privés ; A, M et F restent séparés des achats. La valeur affichée est quantité × prix déclaré, parfois prix moyen pondéré, hors frais. Une case 10b5-1 concerne la déclaration entière. Aucune somme d’achats ou de ventes ne réconcilie automatiquement les amendements ; les instruments dérivés restent dans le document original.
Les 13F montrent un périmètre réglementaire de positions en fin de trimestre, publié généralement sous 45 jours. Les valeurs récentes sont en dollars. Les lignes sont agrégées par CUSIP, classe, type SH/PRN et option put/call, puis comparées uniquement entre deux trimestres consécutifs. Les variations ne prouvent pas des transactions : opérations sur titres, confidentialité et périmètres peuvent les modifier. Les amendements non réconciliés bloquent les comparaisons. Pershing a changé d’entité déclarante et de périmètre en 2026 ; la comparaison Q1/Q2 est désactivée.
Les 13D portent sur des participations et des intentions déclarées ; ils ne prouvent pas tous un engagement activiste. Les amendements peuvent omettre l’Item 4 : l’absence ne signifie pas une intention neutre. Les participations des différents déclarants peuvent se recouper et ne sont jamais additionnées. Le flux récent est dédoublonné par accession SEC et limité à 30 documents. Les 13G passifs sont exclus.
Le panneau vérifie les sources lorsqu’il est ouvert et visible. Cache partagé de quinze minutes pour les initiés et participations, six heures pour les fonds ; reprise progressive des détails manquants. L’actualisation ne réduit pas le délai réglementaire de publication. Les dernières données vérifiées, avec leur vraie date, sont conservées en cas d’échec. Ni couverture exhaustive, ni collecte permanente lorsque le site est fermé. Le radar utilise une fenêtre de publication de 30, 90 ou 180 jours dans les documents disponibles, dont la profondeur varie selon les sociétés. Il croise les achats déclarés code P, les hausses de quantités 13F comparables et les publications 13D. Le nombre de familles est distinct du nombre d’identités CIK ; ce n’est ni un score de conviction ni une recommandation. Le croisement se fait au niveau de la société, avec chaque titre et classe explicitement affichés. Les achats concernés par des amendements non réconciliés sont exclus du radar. Les fiches acteurs regroupent les CIK identiques ; les noms seuls ne suffisent jamais à fusionner deux identités. Les dépôts conjoints restent des documents communs, sans répartition inventée entre déclarants. Le Congrès reste en préparation : aucune source redistribuable n’est connectée. Les valorisations PER et EV/EBITDA sont présentées par le widget officiel de fondamentaux TradingView, avec ses dates, conventions et délais éventuels ; aucune donnée du widget n’est extraite pour alimenter nos calculs. TTM désigne douze mois glissants, FQ le dernier trimestre, FY le dernier exercice. Une valeur absente n’est pas remplacée par zéro. Le mNAV Strategy affiché est le relevé historique publié au 10 août 2026 (1,06×), déposé à la SEC le 14 août : cours MSTR / Bitcoin net par action en USD selon la définition de Strategy en vigueur depuis le 23 juillet 2026. Il ne constitue pas un mNAV actuel et n’est pas directement comparable à une méthode EV / réserve brute.
CTS System · ChronoGate Thermal Spectrum
CTS est un poste indépendant du laboratoire. Le cockpit distingue la pression acheteuse, la pression vendeuse, la température et le biais de fond. Une pression faible peut coexister avec un biais marqué. Ces lectures décrivent le marché observé : les scores ne sont ni des probabilités de réussite, ni des ordres d’achat ou de vente.
Source et rythme
Les observations de BTC, ETH et SOL viennent de Binance Spot, en USDT. Le spectre couvre 15 secondes, M1, M5, M15, M30, H1, H4 et Daily. Les observations de 15 secondes regroupent de vraies bougies d’une seconde ; une seconde absente ne devient pas une seconde inventée. Les autres horizons utilisent leurs bougies natives. L’historique se prépare progressivement ; une lecture incomplète reste signalée.
Le serveur vérifie les relevés environ toutes les trente secondes, même lorsque le site est fermé, dans les limites de disponibilité et de débit de la source. La page relit les résultats préparés lorsqu’elle est visible. Le prix suit indépendamment le flux de transactions relayé par le serveur, à raison de deux mises à jour par seconde au maximum. Le statut « Prix live » exige une transaction de moins de dix secondes ; le secours périodique, une interruption ou un onglet masqué ne sont pas assimilés à un flux live.
Lire les horizons ensemble
La pression du cockpit et celle d’une ligne du spectre sont deux lectures distinctes : le cockpit suit la dynamique immédiate de l’horizon sélectionné, tandis que chaque ligne du spectre présente sa propre observation. Le biais du cockpit appartient à l’horizon sélectionné. Les synthèses Court terme et Global ne combinent que les lectures utilisables ; leur couverture est indiquée et peut être incomplète. Une ancienne observation ne devient pas récente parce que la page vient de la relire.
Le cadre et ses repères intérieurs situent le cours. Le seul déplacement du prix live ne recalcule pas les scores et ne confirme aucune impulsion. Une lecture en formation peut changer jusqu’à confirmation. Le journal ne conserve que les impulsions confirmées dans l’historique suivi, avec leur horizon, leur sens et leur heure ; une préalerte ne constitue pas une entrée confirmée. Les dates s’affichent dans le fuseau de votre appareil.
L’historique disponible et les conventions de cotation peuvent produire des écarts avec une autre plateforme. Aucun résultat identique à une autre source de marché n’est garanti. Le code, les paramètres et les états de calcul du CTS restent privés côté serveur ; le navigateur ne reçoit que les résultats nécessaires à l’affichage.
TRU System · Les repères du marché
TRU est un poste indépendant du laboratoire. Le cockpit intègre le Relief interactif pour situer le prix parmi trois repères actuels ; la mémoire conserve les repères antérieurs et le journal présente les contacts observés. Chaque actif et chaque horizon possèdent leur propre lecture.
Source et actualisation
Les observations de BTC, ETH et SOL proviennent de Binance Spot, en USDT. Les horizons disponibles sont M15, H1, H4 et Daily. Le serveur vérifie les relevés environ toutes les trente secondes, sous réserve de disponibilité du fournisseur. La page les relit automatiquement lorsqu’elle est visible ; elle reprend à son retour au premier plan.
Le prix suit séparément les transactions Binance Spot relayées par le serveur, à raison de deux mises à jour par seconde au maximum. « Prix live » exige une transaction récente de moins de dix secondes. Le secours périodique porte la mention « Cours actualisé » ; une déconnexion, un cours ancien ou un onglet masqué perdent le statut live. Le cours reste disponible pendant la préparation des repères. Sa position est comparée aux derniers repères frais reçus, sans modifier la mémoire ni confirmer un contact à partir du seul prix. Le prix et les repères conservent chacun leur propre heure d’observation, affichée dans le fuseau de votre appareil. Une simple relecture ne rajeunit jamais une observation.
Relief du marché
Le Relief du cockpit réunit le cadre actuel, son centre, un point d’ancrage complémentaire lorsqu’il est disponible et les passages retenus autour du prix. Une sélection affiche le niveau, les limites et la distance à la limite la plus proche ; zéro indique que le cours se trouve dans la sélection. La vue d’ensemble inclut le cours utilisable et les repères sur la même échelle. Un prix hors cadre affiche sa distance à la limite extérieure publiée. Le mode Détail agrandit la zone sélectionnée sans changer ses valeurs ; si le cours sort de ce zoom, une flèche le signale et la vue d’ensemble permet de le retrouver. Aucun passage retenu signifie seulement que la lecture n’en identifie pas sur cet horizon. Les couleurs distinguent les éléments et ne constituent pas une recommandation.
Les passages et intervalles décrivent la lecture reçue, pas un carnet d’ordres ni une absence certaine de transactions. Une lecture incomplète reste en préparation ; elle ne prouve pas l’absence de passages. Le point d’ancrage peut être disponible indépendamment des passages, ou manquer sur certains horizons. Les zones actuelles ne sont pas ajoutées rétroactivement au journal historique. Les calculs et leurs paramètres restent privés côté serveur.
Mémoire et contacts
La profondeur disponible dépend de l’historique reçu. Une mémoire en préparation ou incomplète reste signalée. « Sans contact » signifie qu’aucun contact n’a été observé dans cet historique ; « Actif » désigne un repère retenu dans la lecture actuelle. Un contact en formation peut évoluer jusqu’à sa confirmation et reste distinct des observations confirmées. Sa date correspond à l’observation disponible, sans reconstituer l’instant exact de la rencontre.
Les repères et leurs contacts décrivent le marché observé ; ils ne garantissent aucun mouvement à venir. Seuls les résultats de lecture sont transmis au navigateur. Le code, les paramètres et le moteur de TRU restent privés côté serveur.